In cauda venenum. En parler… ou pas

Parfois le clavier vous démange.

Parfois, vous avez envie de crier. Et puis: « à quoi bon! »

Je voulais vous parler du livre écrit par Hervé Ghesquière qui accuse pour se défausser. S’il avait voulu souligner que le travail des soldats français n’était pas aussi bon qu’ils le déclaraient, il suffisait de montrer les convois et d’écouter les consignes pour emprunter un  itinéraire pourtant majeur pour la coalition. In cauda venenum disaient les Romains. Non cela ne suffisait pas. Et voilà!

Alors en parler… Surtout pas!

Ouf! çà soulage… un peu, un tout petit peu!

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